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à chacun sa vérité

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14 septembre 2013

LE PROGRÈS ?

 

 

blog-alzheimer-génétique

Le progrès est par définition,  l'action d'aller vers l'avant, de s'accroître, d'être meilleur. Pour une société ou pour l'humanité, le progrès est l'évolution dans le sens d'une amélioration, sa transformation progressive vers plus de connaissance et de bonheur. Or aujourd’hui, nous pouvons constater que celui-ci est de plus en plus remis en cause, par l’effet nuisible qu’il peut apporter à l’être humain et à son environnement. L’homme qui jusqu’alors n’a eu de cesse de convoiter l’avancement, ne doit-il pas poser des limites à ses recherches et à son désir de perfection?

 

Il est compréhensible de penser que le progrès, est l’élément essentiel permettant l’évolution de l’homme et de ses conditions de vie. En effet, il est indéniable que cette recherche de la connaissance, propre à l’homme, est la source du perfectionnement de celui-ci. L’histoire de l’humanité montre combien le progrès a pu garantir la pérennité de l’espèce humaine. Dans son livre  "pourquoi j’ai mangé mon père", Roy Lewis nous montre comment la découverte du feu par l’homme a pu garantir sa survie en territoire hostile. Par exemple, l’invention du vaccin a permis l’extermination de certain maladie particulièrement mortelle pour l’homme. En 1798, le tout premier vaccin contre la variole a pu, par la suite, éradiquer cette maladie dans le monde entier. Par ailleurs, il est important de garder à l’esprit, que si l’homme tend, avec autant de véhémence, vers le mythe du progrès,  c’est qu’il a conscience que sa réalisation pourrait lui apporter un  bien-être  éventuel. Alors, mettre des limites à ce désir de perfection ne reviendrait il pas à mettre un frein à notre bonheur? Dans son œuvre "Ravage", René Barjavel, exprime combien le forgeron est rempli de joie et de fierté à la vue de sa machine qu’il a réussi à construire. Ainsi nous pouvons concevoir que le cette marche en avant, est en partie, mère de notre épanouissement.

 Cependant, considérer que cette progression n’apporte que des effets positifs à l’homme est sans conteste une erreur. En effet, l’histoire du progrès et de la recherche, est jonchée d’événements malheureux. L’exemple de l’explosion de la centrale nucléaire Tchernobyl en 1986, est frappant. C’est ainsi que cet accident a affecté, négativement, la vie de million de personnes et ses conséquences sont encore visibles  aujourd’hui, avec la recrudescence de cancers du à la trop forte radiation. Par ailleurs, cette recherche de progrès finit par aveugler l’être humain, car obnubilé par son désir d'expansion, il en oublie le caractère discutable des expériences qu’il peut entreprendre. En effet, les recherches sur  le « bébé médicament » en sont la preuve même. Il faut comprendre par la,  la naissance d'un enfant « conçu génétiquement » de telle sorte qu'il puisse soigner un aîné atteint d'une maladie grave. C’est cet aspect du progrès qui est contestable. On ne peut sciemment accepter, un progrès qui relève de l’inhumain. On ne doit pas tout accepter, sous prétexte qu’il s’agit d’une avancé. Il est primordial, de mettre des limites à la recherche dans certains domaines, comme la génétique. Auquel cas, l’homme prendra le risque d'égarer ce qui fait de lui un être humain ; son humanité. En conclusion, le progrès  n’est légitime que s’il est exercé avec raison. 

 

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9 septembre 2013

AU THÉÂTRE

 

 

Allons au théâtre, nous délecter

De ces hommes censés nous diriger.

A l’assembler, se donnant la réplique

De fables déjà écrites.

 

Ils s’habillent de prologues

Députés, ils monologuent

Regardons-les, s’envoyer le blâme

De tel ou tel drame.

 

Au fond de la scène, le chœur

Acquiesce au son de l’honneur.

Quand la distraction est terminée

Du devoir accompli, ils sourient.

 

Allons au théâtre, car Arlequin

C’est sûr, ne se trouve pas loin. 

9 septembre 2013

LE RIRE ?

 

Le rire est par définition  un comportement réflexe, exprimant généralement un sentiment de gaieté, qui se manifeste par un enchaînement de petites expirations saccadées. Mais  il n’est pas seulement la manifestation d’un bien-être physique. Le rire, omniprésent d’un notre quotidien, est l’expression dans certain cas d’une forme d’intelligence, qui caractérise chez autrui un  esprit vif et une capacité à prendre du recul sur soi et sur les autres. Or pourrait-on donc en déduire, que les gens qui ont aucun humour n’aurais aucun sérieux ?

C’est une réaction physique que nous avons l’habitude de vivre ou de subir. Néanmoins, le rire est souvent analysé comme la traduction d’un esprit distrait et facétieux. Mais il peut refléter une facette totalement contraire chez la personne qui l’utilise. Le rire, c’est aussi prendre un certain recul sur une situation donnée et donc être capable de la concevoir d’une autre manière que ce qu’elle laisse paraître. Ainsi le rire n’est pas un outil de communication à la portée de tout le monde. Il faut par exemple, un certain esprit pour s’esclaffer de soi. Or bien des gens en sont incapables, car n’ayant pas l’intellectualité pour tolérer cette situation autrement que comme une simple moquerie. On peut donc se poser la question, de  pourquoi rit- on de soi ? Rire de soi, c’est montrer aux autres ses faiblesses, mais  aussi sa capacité à les admettre comme telles.  Car Il faut une ouverture d’esprit et une profonde introspection, pour se rendre compte qu’être « humain » c’est aussi consentir à rire de ses  travers. Ainsi Raymond Devos, utilisant un humour fin dans son sketch «  Je suis un imbécile »,   montre comment le rire peut être déclenchait par une situation qui le met dans l’embarra. Cela peut donc illustrer combien le rire peut être le reflet d’un esprit intellect et par voie de conséquence sérieux.

En conclusion, le rire peut dénoter chez l’homme une capacité à analyser une situation comme étant humoristique et  ainsi proposer une vision différente de ce qu’elle laisse paraître. 

31 juillet 2013

DOLOR

 

 

Cette mélodie qui m’enlace

Et me lacère, me rend lasse.

Elle tourne, tourne dans

Ma tête. Alors avec élan

Je danse, encore danse.

Dans ce vide brûlant,

Les dernières déferlantes

Pensées. Je goûte à la pénombre

Avec mon intérieur d’ombres.

Je rêve, j’espère, ce paisible

Lendemain,  encore risible.

 

 

28 juillet 2013

Avant de commencer à échanger des idées, il est

Avant de commencer à échanger des idées, il est important que vous compreniez ce qui me motive à vouloir converser.

 

Si j'ai souhaité créer ce blog c'est que trop souvent des situations ou des comportements dans mon quotidien attirent mon attention et intrigue mon esprit; Généralement nous avons tous besoin de nous positionner face à une  situation, qu'elle puisse  être normale ou absurde. Alors nous pensons "es ce juste ou injuste, une vérité ou un mensonge?  Or bien souvent il m'arrive d'analyser les choses avec d'autres jumelles que celles du NORMALE; C'est pour cela que j'éprouve le besoin de faire rencontrer mes pensées avec celles des autres. Ainsi enrichir nos opinons, nos arguments et aborder les choses avec beaucoup plus de philosophie.

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  • Inviter au débat sur des thèmes sociaux, philosophiques ... à partir desquels nous pouvons ressentir l'envie de confronter nos idées. Cela sur la base d'un article ( que j'aurai écrit) permettant l'ouverture d'un débat d'idées.
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